Ras le cul des gens qui n’enregistre pas vos numéro
Ras le cul quand vous envoyez plein de message à quelqu’un mais des mois plus tard, vous voyez qu’elle n’a pas enregistrer votre numéro
Ras le cul quand vous envoyez plein de message à quelqu’un mais des mois plus tard, vous voyez qu’elle n’a pas enregistrer votre numéro
Ras le cul des feux rouges qui semblent être synchronisés pour te faire rater tous tes rendez-vous, te laissant le temps de te remettre en question à chaque intersection.
Ras le cul de ces clés qui deviennent invisibles quand tu en as le plus besoin, et tu te demandes si elles organisent des jeux de cache-cache pour objets inanimés.
Quand tu en as ras le cul que tous les feux rouges de ta ville semblent coordonnés pour te ralentir, comme si tu étais le personnage principal d’un jeu vidéo de patience.
T’es en train de lutter pour ouvrir un Tupperware qui résiste plus qu’un coffre-fort, et quand enfin t’y arrives, la sauce tomate décide de repeindre ta chemise. Bravo, Picasso.
Tu veux juste te faire une tisane et tu te retrouves à pêcher un sachet brûlant avec une fourchette, une cuillère, ta dignité… et une légère envie de hurler.
Quand t’en as ras le cul que le sac de courses pète pile devant chez toi. T’as l’impression qu’il attend le moment le plus humiliant pour se suicider.
Quand tu portes ton sac de courses comme si tu ramenais l’anneau unique au Mordor, et que le truc lâche juste devant chez toi. Même Gollum aurait pleuré.
Quand tu luttes 10 minutes pour ouvrir un sac poubelle parce qu’il colle comme un ex envahissant. Tu finis par souffler dedans comme si tu faisais de l’alpinisme domestique.
Quand tu en as ras le cul que ton sac de courses décide de lâcher prise pile devant chez toi, comme s’il avait fini son CDD. Et toi, tu joues à Tetris avec des yaourts sur le trottoir.