Ras le cul des sacs de courses traîtres
Ras le cul de ces sacs qui tiennent bon dans l’ascenseur et explosent littéralement à ta porte, comme s’ils avaient signé un contrat de sabotage avec ton carrelage.
Ras le cul de ces sacs qui tiennent bon dans l’ascenseur et explosent littéralement à ta porte, comme s’ils avaient signé un contrat de sabotage avec ton carrelage.
Quand t’en as ras le cul que ton sac de courses décide de se suicider à 3 mètres de chez toi, étalant ton intimité alimentaire sur le trottoir. Adieu dignité, bonjour yaourts roulants.
Tu veux juste te faire une tisane et tu te retrouves à pêcher un sachet brûlant avec une fourchette, une cuillère, ta dignité… et une légère envie de hurler.
Quand t’en as ras le cul que le sac de courses pète pile devant chez toi. T’as l’impression qu’il attend le moment le plus humiliant pour se suicider.
Quand tu portes ton sac de courses comme si tu ramenais l’anneau unique au Mordor, et que le truc lâche juste devant chez toi. Même Gollum aurait pleuré.
Quand tu luttes 10 minutes pour ouvrir un sac poubelle parce qu’il colle comme un ex envahissant. Tu finis par souffler dedans comme si tu faisais de l’alpinisme domestique.
Quand tu en as ras le cul que ton sac de courses décide de lâcher prise pile devant chez toi, comme s’il avait fini son CDD. Et toi, tu joues à Tetris avec des yaourts sur le trottoir.
Quand tu en as ras le cul des portes automatiques qui ne s’ouvrent pas pour toi. Tu te retrouves à faire des mouvements de ninja pour prouver ton existence pendant que tout le monde te regarde.
Quand tu essaies d’ouvrir un sac plastique au supermarché et qu’il reste collé comme si c’était une œuvre d’art moderne. Tu finis par te demander si tu devrais postuler pour un master en pliage.
Ras le cul des notices des médicaments qui te font plus peur avec leurs effets secondaires qu’une série d’horreur en pleine nuit.